(Avec Les Echos du Congo Brazza)
Les journalistes de l’Agence congolaise d’information (ACI) ne supportent plus les longues et intempestives coupures d’électricité d’Energie électrique du Congo (E2C), qu’ils considèrent comme un facteur de démotivation et d’improductivité les empêchant d’affronter avec confiance la concurrence nationale et internationale.
L’ACI, comme les compagnies qui fournissent l’eau et l’électricité, est un domaine de souveraineté nationale dont le rôle est la dissémination d’une information de proximité sans préjugés, qui avance les intérêts du Congo. C’est un service national de premier plan qui doit donc être doté des moyens de sa politique qui est de faire briller l’image du pays à travers son produit, l’information.
Or, se plaignent les agents, lorsque la chape d’obscurité tombe sur leur rédaction, ils n’ont même pas le carburant pour faire alimenter leur groupe électrogène. Lorsqu’ils ont l’argent du carburant, il y a pénurie à la pompe indiquent ces professionnels de l’information qui passent de longues heures à se tourner les pouces puisqu’ils ne peuvent ni tapoter sur leurs claviers ni relire des textes , ni même poster un texte prêt à diffuser.
L’agence de presse est la “concubine” de la promptitude. En effet, Il faut être les premiers à mettre en ligne des textes de bonne facture pour fidéliser sa clientèle. La concurrence est rude, surtout dans le contexte actuel marqué par la fulgurante rapidité des réseaux sociaux toujours à l’affût du sensationnel. L’ACI a donc besoin d’un soutien technique qui la hisse et la garde au niveau des consoeurs comme l’AFP, Reuters, PANA, Chine Nouvelle, AP, UPI, JANA, ou ANGOP.
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Photo Rose S/ LECB: L’entrée principale de l’Agence Congolaise d’Information (ACI)

