La formation aux métiers du bâtiment, de l’agriculture, de l’industrie et des services a été lancée, le 19 mai à Brazzaville, par la ministre des Affaires sociales, de la Solidarité et de l’Action humanitaire, Irène Marie-Cécile Mboukou-Kimbatsa, dans le cadre du Projet de protection sociale et d’inclusion productive des jeunes (PSIPJ) qui a prévu se déployer dans les prochains jours à Pointe-Noire, Ouesso et Dolisie.
Ce formatage de six à neuf mois, qui inclut 500 jeunes filles, se déploie sur deux axes principaux que sont l’entrepreneuriat et l’apprentissage de métiers, et est réservé à la jeunesse non-scolarisée des milieux urbains et périurbains, âgés de 18 à 35 ans.
L’objectif visé est de favoriser une insertion professionnelle durable des bénéficiaires, qui ont été placés dans des centres de formation publics et privés, pour lier la théorie à la pratique intense de l’activité choisie.
« L’unité de gestion de ce projet a travaillé d’arrache-pied pour réunir les conditions idoines de mise en œuvre des activités relatives aux formations des jeunes. S’il reste encore quelques ajustements à faire pour commencer le premier type de formation, tout est fin prêt pour démarrer le second type à Brazzaville et Pointe-Noire », a déclaré Irène Marie-Cécile Mboukou-Kimbatsa lors de la cérémonie de lancement.
Le membre du gouvernement a salué l’appui de la Banque mondiale qui continue de soutenir le gouvernement congolais dans plusieurs domaines du développement durable.
« Ce projet représente une opportunité exceptionnelle pour des milliers de jeunes congolais », a affirmé Trina Haque, la directrice régionale pour le développement humain à la Banque mondiale qui contribue financièrement à hauteur de 133 million de dollars, soit 83,7 milliards FCFA.
Créé en juillet 2024, lors de la crise provoquée par la pandémie du COVID, le PSIPJ devait fournir de l’aide d’urgence aux personnes pauvres et aux ménages vulnérables dans des zones d’intervention définies.
La popularité du programme continue d’attirer des milliers de jeunes et de familles touchés par le chômage et la paupérisation . Pour cette première phase, le PSIPF, en partenariat avec le ministère des Affaires sociales, prévoit d’aider 22 000 ménages vulnérables; avant de plancher sur la formation de 45 000 jeunes, dans la seconde phase.
Images Adiac: 1-Les partenaires du PSIPJ 2-Visite d’un atelier

