Le ministre des Affaires sociales, de la solidarité et de l’action humanitaire, Irène Marie-Cécile Mboukou-Kimbatsa a lancé, lundi, les travaux de l’atelier de validation de la stratégie nationale de la protection sociale et de l’économie sociale et solidaire (SPS-ESS) à Ignié, dans le département du Djoué-Léfini, en vue de faciliter la conversion des personnes vulnérables en acteurs économiques non-contributeurs.
« Ce document stratégique que nous nous apprêtons à valider est le reflet d’une ambition qui vise à bâtir une société où chaque citoyen peut accéder aux services sociaux de base et participer activement à l’économie communautaire », a indiqué la ministre Mboukou-Kimbatsa, à l’ouverture des travaux de l’atelier de validation qui prendront fin le 31 juillet prochain.
Pour mieux expliquer aux Congolais cette stratégie, la directrice générale de la Solidarité, Anastasie Ossangatsama a ajouté qu’à côté de cette protection sociale non-contributive il y a l’économie sociale et la solidarité proprement dite.
Elle a précisé qu’il s’agit des mécanismes qui vont être mis en œuvre pour encadrer les vulnérables qui pratiquent une activité génératrice de revenus dans l’informel, à savoir les coopératives et les mutuelles.
L’objectif visé est d’offrir une protection sociale à cette couche de compatriotes mais aussi de les encourager à faire une migration sociale vers des activités économiques qui leur garantissent davantage d’autonomie.
Selon la ministre, « la protection sociale non-contributive vise à transférer les prestations à des bénéficiaires qui n’ont pas cotisé au préalable pour en avoir. »
Images: La ministre des Affaires sociales, Irène Marie-Cécile Mboukou-Kimbatsa et les validateurs de la stratégie nationale de la protection sociale en cours de débat à Ignié.

