Les agents du ministère des hydrocarbures, réunis au sein de la fédération des travailleurs des mines, du pétrole et assimilés (FETRAMIP), en grève générale illimitée depuis le lundi 6 janvier, ont décidé de poursuivre leur mouvement après l’échec constaté des négociations avec la tutelle.
Deux heures de discussions entre les syndicalistes et le directeur de cabinet du ministre des Hydrocarbures, Macaire Batchi, n’ont abouti à aucune conclusion alors que les grévistes exigent le paiement intégral des primes dues à la date butoir du 13 janvier prochain.
Outre le paiement intégral des primes dues, liées aux données pétrolières que les entreprises privées utilisent, les agents du ministère des hydrocarbures réclament aussi la prise en compte de tout le personnel dans les formations professionnelles jugées discriminatoires et l’amélioration des conditions de travail.
Selon Pierre David Ibala, secrétaire général de la FETRAMIP, « la formation de 2023 n’est pas finalisée et celle de 2024 n’a même pas encore commencé et ne prend pas en compte tout le monde ».
Le syndicaliste et ses collègues déplorent également le non-reversement des redevances dues au personnel devant passer par la société nationale des pétroles du Congo (SNPC) et le ministère.
Photo ACI: Pierre David Ibala, Secrétaire général de la FETRAMIP, entouré de quelques membres.

