Le collectif des travailleurs journaliers de la société ‘‘Energie Electrique du Congo’’ (E2C) a organisé, mardi à Brazzaville, un concert de casseroles pour exiger le changement de statut à travers une embauche en bonne et due forme.
« Nous réclamons la régularisation, sans conditions, de la situation professionnelle de tous les journaliers », a clamé Moussavou Tchicaya, porte-parole du collectif national des journaliers de E2C.
Selon les manifestants, une première vague de journaliers a été embauchée au milieu de l’année 2024. Cependant, indiquent-ils, ce contingent était truffé d’intrus, communément appelés des « Cas ». Leur nombre aurait empêché une meilleure redistribution des postes d’emploi.
Pendant la manifestation, la direction générale de E2C, les représentants de plusieurs administrations de l’Etat et ceux des journaliers ont entamé des négociations en vue de résorber la crise par le dialogue qui garantira une meilleure intégration des journaliers.
Dans une déclaration de ces employés temporaires, qui date de l’année dernière, une cinquantaine de recrues, n’avait aucun lien avec l’activité et n’avait jamais travaillé comme journalier dans leurs rangs.
Photo Adiac: Des travailleurs journaliers de E2C manifestant à Brazzaville.

