Le chef de l’État congolais Rd, Félix Antoine Tshisekedi s’est entretenu, le mardi 17 juin à la cité de l’Union africaine, avec le président de la commission de la Communauté économique des États de l’Afrique centrale (CEEAC) ; dans le cadre de la préparation d’une réunion de haut niveau sur les dangers de la transhumance en Afrique et les moyens d’en juguler les conséquences.
La rencontre a permis au président de la Commission de la CEEAC de présenter au chef de l’État, la synthèse de ses rencontres avec les membres du gouvernement impliqués dans la recherche des solutions pour remédier à ce phénomène qui devient une vraie « gangrène régionale ».
« Cette séance de travail découle de la volonté des Chefs d’État et de gouvernement de la CEEAC d’organiser une réunion de haut niveau en RDC pour trouver une solution idoine à la situation de la transhumance en Afrique centrale », a déclaré M. da Piedade Verissimo, qui a été introduit chez le président congolais par ministre de l’Intégration régionale, Didier Mazenga.
En effet, la transhumance qui permettaient aux pasteurs de la sous-région de déplacer saisonnièrement leurs troupeaux à la recherche de nouveaux pâturages lors des changements de saisons, est en train devenir une couverture des activités illégales ; selon des observateurs.
« Depuis quelque temps, la transhumance est utilisée dans notre sous-région à des fins criminelles, notamment le trafic d’armes », a décrié le président de la Commission de la CEEAC.
A l’issue de l’audience avec le président Tshisekedi, le ministre Mazenga a indiqué qu’une réunion ministérielle des pays affectés par le fléau sera prochainement organisée, avec la Commission de la CEEAC, et ses conclusions seront soumises à l’appréciation des Chefs d’État et de gouvernement de la Communauté.
Images PR RDC: Le président de la Commission de la CEEAC.Gilberto da Piedade Verissimo lors de son passage à la cité de l’Union africaine le 17 juin

