Le Conseil des ministres a adopté récemment la réforme de l’école congolaise, notamment la fusion des cours préparatoires 1 et 2; conformément aux recommandations des états généraux de l’Education nationale, de la formation et de la recherche du 29 janvier 2024.
Ce changement entre en vigueur dès la rentrée scolaire 2026-2027 et devrait permettre l’ouverture d’écoles pré-primaires (maternelles) sur toute l’étendue du pays, avec un accent particulier sur la troisième année (P3), pour mieux préparer les enfants à intégrer le cours préparatoire unique (CPU) qui va naître de la fusion des cours préparatoires (CP 1 et CP2).
Les élèves sortant de cette classe unique seront reçus au CE1 et poursuivront normalement leur cursus jusqu’au Cours Moyen 2e année.
Ainsi, le cycle primaire est ramené de six à cinq ans et l’examen final, le certificat d’études primaires et élémentaires (CEPE) perd son E final pour devenir simplement le certificat d’études primaires (CEP) et reconnu comme diplôme sanctionnant la fin des études primaires.
Les évaluations continues vont emboîter le pas à l’examen final en classe de CM2. L’organisation de celles-ci incombe dorénavant à la direction des examens et concours qui en assurera le déroulement et le financement.
La réforme prévoit également la mise en place de nouveaux programmes d’enseignement pour coller aux réalités du 21e siècle. Ce changement tiendra compte le développement des nouvelles technologies de la communication et les compétences pratiques, indique-t-on.
Au niveau du secondaire, la réforme exige la reconnaissance du brevet de technicien supérieur (BTS) comme diplôme d’État tandis que dans l’enseignement supérieur elle acte la généralisation du système Licence-Master-Doctorat (L-M-D) à l’ensemble de l’Université Marien Ngouabi.
Photo Adiac: Des écoliers congolais

