Le ministre congolais de la Défense, Raymond Zéphirin Mboulou et la chargée d’affaires de l’ambassade des Etats-Unis d’Amérique en République du Congo, Amanda S. Jacobsen, ont exploré lundi, le 18 mai, des pistes de consolidation de la coopération militaire entre leurs pays ; au cours d’une séance de travail au ministère de la Défense nationale.
« Nous avons discuté des exercices tels que “Obangame Express” que l’armée américaine avait réalisés à Pointe-Noire, en collaboration avec la République du Congo. Nous avons discuté aussi de la fanfare américaine qui avait défilé lors de la célébration du 65e anniversaire de l’indépendance du Congo, l’année dernière, et également des évaluations de la garde côte américaine et notre collaboration militaire en matière de santé», a résumé la diplomate américaine à l’issue de sa rencontre avec le membre du gouvernement congolais.
“Obangame Express” est une manœuvre militaire internationale dont l’objectif est d’améliorer la coordination des Forces africaines dans la lutte contre l’insécurité maritime, la piraterie et les trafics illicites dans le golfe de Guinée confronté à de nombreux défis sécuritaires. Pour les USA, le contexte géostrategique actuel fait du Congo un partenaire important du dispositif qui vise la stabilité régionale.
Au vu des enjeux stratégiques, Mme Jacobsen a plaidé pour la continuité des échanges entre les deux parties, gage d’une meilleure structuration du partenariat et du rapprochement diplomatique.
Depuis environ une décennie, les USA considèrent le Congo comme un partenaire important dans les missions de promotion de la paix et la sécurité en Afrique centrale. Ils investissent dans la formation du personnel des Forces armées congolaises (FAC) et collaborent sur une base régulière avec les forces navales dans l’exercice maritime du Golfe de Guinée, ‘‘Obangame Express’’ pour lutter contre le trafic maritime illicite.
Photo DR: Le ministre de la Défense, Raymond Zéphirin Mboulou en discussions avec la chargée d’Affaires de l’ambassade des Etats-Unis Amanda S. Jacobsen

