Par Koumba Lévê
Des éléments de la Police nationale Congolaise ont interpellé lundi, le 6 octobre à Brazzaville, sept présumés bandits de grand chemin ayant donné la mort, dans la nuit du 24 au 25 septembre, au directeur général de la société Oil Trading Ingeniery, Alain Roger Koumou Obambi, à son domicile.
Parmi les sept bandits qui ont reconnu les faits qui leurs sont reprochés, la justice a indiqué la présence d’un évadé de la prison de Madingou, chef-lieu du département de la Bouenza, où ce dernier avait pris part au meurtre du secrétaire général du département en 2021, mais également d’un militaire en désertion.
L’information a été rendue publique par le ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation à travers un communiqué. Naturellement, le parquet de Brazzaville a été saisi pour leur présentation devant le Procureur de la République.
Selon plusieurs sources, l’agression puis l’assassinat de M. Obambi est l’escarbille qui a mis les feux de la DGST aux trousses des bandits urbains, ‘‘Kulunas’’ et ‘‘Bébés Noirs’’ à travers l’opération “Zéro Kulunas” en cours sur l’étendue du territoire congolais.
Photos DR: 1-L’un des assassins de M. Obambi, un évadé de la prison de Madingou 2-Un essaim de Kulunas au Nord de Brazzaville

