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La DGSP à Dolisie ; quatre bandits hors d’état de nuire à Mangandzi et Bacongo

par les défis du congo
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Par Koumba Lévê

Longtemps attendus par les populations locales, les éléments de la direction générale de la sécurité présidentielle (DGSP) ont foulé vendredi, le 14 novembre, en fin d’après-midi, le sol dolisien par hélicoptère et se sont mis en alerte pour ratisser la ville à « la terre jaune ».

La première journée de traque, samedi, a laissé quatre bandits de grand chemin « sur le carreau » sous les applaudissements des badauds dans les quartiers Mangandzi, au sud-est de la ville et Bacongo au sud.

Dolisie, avec 187 172 habitants n’échappe pas au phénomène de bandits impitoyables communément appelés « bébés noirs » ou « kulunas ». Ils sévissent dans les quartiers périphériques et mal éclairés tels que Mangandzi, Tahiti, Mbelolo, Dimébéko, Bacongo, Gaïa et Capable.

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Ces jeunes, pour la plupart des adolescents, consomment des drogues dures et des opioïdes de type Tramadol (Trama, dans leur jargon) et se retrouvent dans un état euphorique avant de s’attaquer aux paisibles citoyens au moyen des armes blanches, lorsqu’ils ne se lancent pas dans des bagarres rangées entre gangs « pour la protection des territoires ». 

L’opération « zéro kuluna » lancée le 28 septembre à Brazzaville s’est déportée à Pointe Noire le 7 novembre après un passage rassurant de quelques jours à Nkayi où une quinzaine de bandits a été « cueillie » pour un voyage de redressement comportemental à Brazzaville.

Selon la clameur publique, plusieurs bébés noirs se seraient précipitamment éclipsés de Dolisie pour des directions inconnues en vue d’échapper à la correction.

Cependant, il reste les conducteurs de motos. Des règles strictes ont été édictées et doivent être observées pour circuler. Bien que les taxi-motos n’existent pas encore à Dolisie, tout usager a l’obligation d’avoir une moto en règle, avec une plaque d’immatriculation visible et porter un casque ou en avoir de réserve pour le potentiel passager.

Faute de se conformer aux règles édictées, à Brazzaville et à Pointe Noire, de nombreuses personnes ont été appréhendées par la DGSP et contraintes de détruire elles-mêmes leurs matériels avant d’y mettre du feu. 

Photos DR (archives): Des éléments de Direction générale de la sécurité présidentielle (DGSP)

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