FLASH ACTU
Chargement des actualités...
Accueil SOCIÉTÉLa protection des droits et l’accès aux financements des minorités autochtones en discussion à Brazzaville

La protection des droits et l’accès aux financements des minorités autochtones en discussion à Brazzaville

par les défis du congo
0 commentaires 40 Lisez et partagez

Le premier congrès mondial des peuples autochtones et des communautés locales des trois grands bassins forestiers du monde que sont l’Amazonie, le Congo et le Bornéo s’est ouvert mardi, le 27 mai à Brazzaville, en présence des délégués desdits peuples et communautés ; du rapporteur des Nations unies pour les droits des autochtones en Afrique, le docteur Albert Barume et de la ministre Congolaise de l’Economie forestière, Rosalie Matondo.

Cette rencontre a pour but d’adopter un plan d’actions sur les principales préoccupations de ces minorités vulnérables, incluant la garantie des droits spécifiques et le renforcement des moyens de subsistance.

Selon le représentant des Nations unies, le Dr. Albert Barume, « les participants devront produire une déclaration de position commune des bassins forestiers mondiaux pour renforcer la campagne de mobilisation sur les types d’engagements financiers climatiques souhaités en faveur des territoires des peuples autochtones et des communautés locales, qui sera lancée lors de la COP30 sur les changements climatiques à Belém, au Brésil. »

Le Bassin du Congo compte à ce jour environ un million d’autochtones ; ils contribuent à préserver une importante partie des 260 millions d’hectares de forêt que recèle cette région.

Top Selling Multipurpose WP Theme

Estimées à 6 % de la population mondiale, les minorités autochtones sont les principaux acteurs de la préservation de la majeure partie des massifs forestiers de la planète grâce à leur savoir traditionnel et aux liens ancestraux qu’ils entretiennent avec la nature.

« Malgré leur rôle crucial dans la protection des forêts, au-delà de l’équilibre climatique, les peuples autochtones et les communautés locales ne bénéficient pas suffisamment des financements disponibles et sont très peu associés aux programmes de développement durable. A peine 1 % des financements arrive à ces communautés », a s’est indignée la ministre Rosalie Matondo.

Images DR: Quelques vues de la cérémonie d’ouverture du premier congrès mondial des peuples autochtones et des communautés locales

Vous aimerez aussi

Laisser un Commentaire

* En utilisant ce formulaire, vous acceptez la manutention et le stockage de vos données par ce site web.