La stratégie nationale pour la mer et les eaux continentales a été validée le vendredi le 6 juin 2025 à Brazzaville, à l’issue des travaux de l’atelier organisée depuis le 2 juin ; en présence du secrétaire permanent du Comité interministériel de l’action de l’Etat en mer et dans les eaux continentales, Eric Olivier Sébastien Dibas-Frank, du préfet de Brazzaville, Gilbert Mouanda-Mouanda, du ministre délégué, chargé de la Réforme de l’Etat, Joseph-Luc Okio et des partenaires du Congo.
Selon le ministre délégué Joseph-Luc Okio, qui a représenté le ministre de la Défense Charles Richard Mondjo à la cérémonie de clôture, « la Stratégie validée va suivre le processus décisionnel en vue de son adoption. Valider une stratégie, c’est poser les fondations. Mais notre responsabilité collective est désormais de la faire vivre. »
La stratégie vise notamment le renforcement de la sécurité maritime et fluviale ; l’amélioration de la coordination interministérielle en s’appuyant sur le secrétariat permanent du Comité interministériel de l’action de l’Etat en mer et dans les eaux continentales ; l’implication des collectivités locales et des communautés riveraines dans la gouvernance des espaces aquatiques ; l’intégration des enjeux liés au changement climatique qui transforme profondément les équilibres écologiques, économiques et humains du Congo ; le financement durable et innovant de l’action de l’action de l’Etat en mer et dans les eaux continentales
« La stratégie nationale qui vient d’être validée trace les axes prioritaires de la gouvernance des mers et des eaux continentales en assurant une prise en main plus opérationnelle », a appuyé le secrétaire permanent du Comité interministériel de l’action de l’Etat en mer et dans les eaux continentales, Eric Olivier Sébastien Dibas-Frank.
Pour aboutir à la validation de ce document stratégique, le Congo a bénéficié de l’appui des partenaires techniques et financiers, notamment l’Union européenne, à travers le projet EnMAR ; l’Agence française de développement pour le nouveau port de pêche de Pointe-Noire et des appontements pour la pêche artisanale ; la Commission de l’Union africaine et la Communauté économique des États de l’Afrique centrale; les Nations unies à travers le Programme des nations unies pour le développement, l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime; ainsi que la Banque mondiale.
Au Congo, les plus hautes autorités mesurent à sa juste valeur l’importance des eaux et y attachent une attention soutenue, a indiqué Eric Olivier Sébastien Dibas-Frank qui espère que « les plans d’actions et les programmes qui découlent de la stratégie nationale bénéficieront d’un engagement au moins équivalent de tous et de nos partenaires au développement. »
Images Adiac: Quelques vues de l’ouverture et de la cérémonie de clôture de l’atelier.

