Réunis en conseil des ministres mardi, le 20 janvier à Brazzaville, le chef de l’Etat congolais Denis Sassou N’Guesso et l’ensemble des membres du gouvernement ont convenu de convoquer le corps électoral à partir du 12 mars prochain.
Selon le ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement, Thierry Lezin Moungalla, le corps électoral est d’ores et déjà convoqué pour le premier tour de l’élection du président de la république suivant le calendrier ci-bas cité.
Le jeudi 12 mars, les agents de la force publique iront exprimer leurs suffrages, sur toute l’étendue du territoire congolais.
L’ensemble du corps électoral est convoqué le dimanche 15 mars pour le vote général.
Quant à elle, la campagne électorale pour le 1er tour de l’élection présidentielle a été fixée du 28 février au 13 mars avec un bémol le 12 mars pour laisser aux agents de la force publique la possibilité d’aller accomplir leur devoir civique.
Si le chef de l’Etat Denis Sassou N’Guesso ne s’est toujours pas clairement prononcé pour être candidat à sa propre succession, tout laisse penser qu’il sera quand même de la partie.
Lors du 6e congrès ordinaire de son parti, le PCT, tenu à Brazzaville du 26 au 31 décembre 2025, les membres ont lu une motion l’appelant naturellement à se représenter pour un nouveau mandat de 5 ans.
En face de lui, on retrouvera quelques candidats ; des “poids-légers” qui ont ouvertement décidé de “tenter leur chance” tels que Vivien Romain Manangou, professeur à l’université Marien Ngouabi ; Uphrem Dave Mafoula, leader du parti des Souverainistes ; Anatole Limbongo Ngoka, transfuge du PCT de l’actuel président puis de l’UPADS du feu Pr. Pascal Lissouba et Mélaine Destin Gavet Élongo du mouvement républicain (MR).
D’autres candidatures pourraient être annoncées dès le lancement officiel des inscriptions dont les conditions restent à préciser.
Au pouvoir depuis octobre 1997, après la chute du président Pascal Lissouba, le président Denis Sassou N’Guesso a remporté toutes les élections qui ont eu lieu jusqu’à ce jour.
Photo, screenshot: Le ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement, Thierry Lezin Moungalla

