Les populations du Sous-préfecture de Tchiamba-Nzassi ont profité du récent séjour du préfet de Pointe Noire, Pierre Cébert Ibocko-Onangha, dans leur circonscription pour rappeler à l’autorité les difficultés liées au manque d’eau et d’électricité; ainsi que la dégradation de la route qui ralenti le mouvement des biens et des personnes pour un district situé seulement à 30 km de la capitale économique.
« Monsieur le préfet, en arrivant dans notre district, vous avez constaté la dégradation de la route. A ce jour, nous n’avons pas d’électricité, pas d’eau (…) », a déclaré le responsable du comité des sages de la contrée, Marcel Mavoungou-Ngoma qui a souhaité avoir une séance de travail plus formelle avec le préfet qu’ils n’ont pas rencontré depuis sa nomination à ce poste.
Dans la liste des besoins immédiats, le sage Mavoungou-Ngoma et ses collègues ont aussi évoqué la réfection de la toiture et la clôture du Complexe scolaire Jean Baptiste Tati Loutard, la construction d’un logement pour le chef du Centre de santé intégré (CSI) et la dotation d’une ambulance pour l’évacuation des malades.
Touché par le cri de cœur de ses administrés, le préfet Ibocko-Onangha a annoncé « une retrouvaille constructive » d’ici la fin du mois de janvier.
Tchiamba-Nzassi est un district d’environ 7.730 habitants, frontalier de la province angolaise de Cabinda. Les activités principales sont le commerce transfrontalier, l’hygiène publique et l’économie forestière.
Photo ACI: Une vue des chefs des villages du district de Tchiamba-Nzassi

