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Poignée de main entre Soudan Nonault et Roux de Bézieux, pour sauver la mer et sa biodiversité

par les défis du congo
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Par Stéphane Lestin et Cyr Yoba

La ministre de l’Environnement en charge du Développement durable et du Bassin du Congo, Arlette Soudan-Nonault et la présidente de la Fondation de la mer, Sabine Roux de Bézieux ont décidé, au cours d’un entretien  en début de semaine à Brazzaville,   de développer ensemble des solutions innovantes en vue de protéger la biodiversité, de soutenir la recherche de l’innovation et de lutter contre la pollution.

La Fondation de la Mer, créée en 2015, contribue à l’étude et à la protection de l’Océan. Elle soutient de nombreuses initiatives et met aussi en œuvre ses propres programmes pour protéger la biodiversité marine, lutter contre les pollutions en mer, soutenir la recherche, encourager l’innovation, informer et sensibiliser tous les publics, notamment les jeunes.

C’est dans cette optique que les deux personnalités se sont engagées à développer des solutions novatrices en renforçant la capacité des communautés riveraines à rebondir après des événements dangereux tels que les ouragans, les tempêtes côtières et les inondations, au lieu d’intervenir toujours pour gérer les conséquences des aléas climatiques. 

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Les deux personnalités ont également posé les bases d’une collaboration renforcée entre l’État et les organisations internationales pour la préservation de l’océan et du climat ; deux enjeux majeurs pour l’avenir du bassin du Congo et de la planète.

C’est ainsi que Sabine Roux a partagé l’expérience de la Fondation de la Mer dans le soutien des initiatives locales, en soulignant l’importance de la sensibilisation et de la formation des communautés locales pour garantir des actions efficaces et durables. Dans ce sens, le rôle de la République du Congo s’avère des plus importants avec le fleuve Congo et ses tourbières qui constituent un formidable réservoir de carbone.

Les océans se dégradent à une vitesse alarmante du fait des changements climatiques et des activités humaines. La communauté internationale a donc décidé de se mobiliser pour la protection de ceux-ci.

De nombreuses ONG réclament un objectif mondial de protection d’au moins 30 % des habitats marins d’ici à 2030, avec un accent mis sur la « protection forte » des écosystèmes, où toute activité préjudiciable à l’environnement serait interdite.

Les océans, recouvrent 70% de la planète, jouent un rôle primordial dans l’existence humaine et de la biodiversité. Ils font respirer, manger, ils régulent le climat, abritent 80% de la vie dans le monde et produisent au moins 50% de l’oxygène de la planète, note-t-on.

Le réchauffement de la température des eaux, l’acidification du milieu, la désoxygénation, et l’élévation du niveau de la mer, combinés aux impacts de la surpêche, de la pollution, et de la destruction des habitats, aboutissent à une érosion de la biodiversité marine, menacée avant même d’être totalement inventoriée.

Photo Adiac: 1- La ministre de l’Environnement , Arlette Soudan-Nonault et la présidente de la Fondation de la mer, Sabine Roux de Bézieux 2- Une vue de l’Océan Atlantique à Pointe Noire

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