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Menace d’une grève sans service minimum dans les hôpitaux généraux de Pointe-Noire

par Manuel Gomez
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L’intersyndicale des agents de santé des hôpitaux généraux de Pointe Noire réunis dans la Fédération nationale des agents de la santé et des affaires sociales (Fénasas) et la Fédération syndicale des travailleurs de la santé et des affaires sociales (Fésytrasas) ; a lancé le weekend un préavis de grève d’une semaine à compter du 11 avril, pour revendiquer le paiement des salaires d’avril et mai 2025, ainsi que l’apurement de 3 mois d’arriérés, au titre de l’année 2024.

Si le gouvernement n’obtempère pas à leur demande, ils seront obligés de repartir en grève et sans pouvoir observer un service minimum ; ont-ils menacé à l’issue de la réunion qui a regroupé lesagents des hôpitaux Adolphe Sicé, Loandjili et Ngoyo.

Au cours de leurs débats, parfois dominés par l’émotion vu les enjeux de l’heure, les travailleurs ont donné au gouvernement jusqu’au 18 avril pour apporter une solution idoine à leurs revendications. Ils pourraient se contenter ne serait-ce que de la date butoir de l’apurement de leurs arriérés de 2024, en sus du paiement des mois d’avril et mai 2025 pour lesquels ils estiment que les fonds se trouvent déjà au Trésor public.

Les syndiqués ont aussi exprimé leur désaccord à l’endroit des responsables syndicaux, à qui ils ont reproché des missions récurrentes mais infructueuses quant au règlement complet de tous les points de discorde avec la tutelle.  Ils attendent toujours de connaître la décision des autorités sur comme la concomitance dans le paiement des salaires, avec les fonctionnaires et la mise en place d’une commission de suivi et d’évaluation des différents protocoles.

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Selon les blouses blanches, le point de la mission effectuée par l’intersyndicale du 18 au 25 mai Brazzaville, n’a pas levé toutes les zones d’ombres. Pour cela, elles ont demandé aux secrétaires généraux des syndicats de poursuivre le plaidoyer auprès du cabinet du chef de l’Etat, du Sénat, de l’Assemblée nationale et la Primature et de mener à bout l’initiative pour juguler la souffrance endurée par les agents de la santé concernés. 

Images DR: L’hôpital de Loandjili et une ambulance de l’hôpital Adolphe Sicé

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