Le président du comité exécutif de l’Initiative pour la transparence dans les industries extractives (ITIE-Congo), Christian Yoka a invité, jeudi le 18 juin, les industries extractives installées au Congo à mettre en œuvre des mécanismes pour renforcer la transparence dans leurs activités.
Cet appel a été lancé lors de la deuxième session ordinaire de l’ITIE-Congo qui a réuni plusieurs membres du gouvernement concernés par la gestion des ressources naturelles, notamment ceux en charge des Hydrocarbures, des Mines, de l’Environnement et de l’Économie forestière.
Les échanges ont porté sur les préparatifs de la validation du Congo à la norme ITIE 2023, prévue en janvier 2027. À six mois de cette échéance, les participants ont examiné les actions prioritaires à mener pour améliorer les performances du pays.
Selon Christian Yoka, le Congo est entré dans une phase décisive qui exige la mise en œuvre rigoureuse des recommandations issues de la précédente validation ainsi que des nouvelles exigences de la norme ITIE 2023.
Celle-ci accorde une place importante à la transparence dans les secteurs extractifs, tout en intégrant des thématiques telles que la protection de l’environnement, la mobilisation des recettes publiques et la lutte contre la corruption.
À l’issue des travaux, les membres du comité exécutif ont réaffirmé leur engagement à renforcer la transparence et la bonne gouvernance des ressources naturelles. Le Congo, qui avait obtenu un score de 70.5 sur 100 lors de sa dernière validation, espère améliorer ses résultats lors de l’évaluation de janvier 2027.
Photo DR: Des membres du gouvernement lors de la session ordinaire de l’ITIE-Congo

