Accueil SANTÉDes médecins congolais formés sur la prise en charge des algies pelviennes aiguës et la qualité du diagnostic

Des médecins congolais formés sur la prise en charge des algies pelviennes aiguës et la qualité du diagnostic

par les défis du congo
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(Agence Congolaise d’Information – ACI)

Le personnel médical de l’hôpital de référence du district sanitaire de Talangaï a pris part, le 4 mars à Brazzaville, sur un enseignement post-universitaire (Epu), consacré à la prise en charge des algies pelviennes aiguës chez la femme en âge de procréer, en vue d’améliorer la qualité du diagnostic et du traitement de cette pathologie.

Organisé par le service de la coordination des affaires médicales, cet atelier s’inscrit dans la dynamique de renforcement qualitatif et quantitatif des soins au sein de l’établissement hospitalier. Placé sous le thème «Algie pelvienne aiguë de la femme en âge de procréer», il vise à améliorer la prise en charge thérapeutique des douleurs pelviennes par une approche interdisciplinaire.

A cet effet, le docteur Ouemeyi Ibara Vérina a expliqué lors de la présentation que les algies pelviennes aiguës correspondent à des douleurs situées au bas-ventre de la femme en âge de procréer. Elle a précisé que ces douleurs peuvent parfois cacher des pathologies graves pouvant engager le pronostic vital, telles que la Grossesse extra-utérine (Geu), la torsion d’annexe ou encore l’appendicite aiguë.

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Selon elle, les causes des algies pelviennes sont multiples et peuvent être d’origine digestive, gynécologique ou infectieuse, notamment dans le cas des infections génitales hautes liées aux chlamydias ou encore des myomes utérins.

Cependant,  le docteur Ouemeyi Ibara a fait savoir que le traitement dépend de la cause identifiée. En signifiant qu’une appendicite est prise en charge par une appendicectomie réalisée par les chirurgiens, tandis qu’une Geu peut nécessiter une intervention chirurgicale, telle qu’une salpingectomie.

Poursuivant son propos, elle a expliqué que les règles douloureuses, appelées dysménorrhées, ne font pas partie des algies pelviennes aiguës, car celles-ci sont de nature chronique et cyclique.

(Lire la suite sur en cliquant sur le lien: https://www.aci.cg/congo-sante-des-medecins-formes-sur-les-algies-pelviennes-aigues-pour-ameliorer-la-qualite-du-diagnostic/)

Photo ACI: Le personnel médical lors de la formation

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