Les Forces unies des syndicats de l’enseignement du Congo (FUSYNEC) entament le 6 octobre, une grève avec sursis de deux semaines pour obliger le gouvernement à donner des solutions à leurs revendications, a indiqué le président de cette organisation syndicale, Daniel Ngami.
Selon M. Ngami, ce mouvement de grève pourrait s’étendre à l’ensemble du territoire national jusqu’à la satisfaction de toutes les revendications, si le gouvernement ne donne un signal fort dans le délai imparti.
Les revendications de cette plateforme syndicale sont presque les mêmes contenues dans les cahiers de charges d’autres syndicats d’enseignants, entre autres ; l’harmonisation du statut des enseignants conformément aux recommandations des États généraux de l’éducation nationale de 2024, la prise en charge de base avec ancienneté des enseignants recrutés depuis 2019 ainsi que le déblocage des allocations familiales des enseignants bloquées sans justification sérieuse, au ministère des Finances.
Les FUSYNEC estiment que le gouvernement accordera une attention particulière à leur menace de grève. Celle-ci est la conséquence de l’indifférence de la tutelle face à leurs revendications, notamment l’application des conclusions du protocole du 22 février 2023 signé par le gouvernement et la plateforme des Forces unies des syndicats de l’enseignement du Congo (FUSYNEC et la Plateforme syndicale de l’éducation nationale (PSEN).
Photo Vox: Vue des enseignants en assemblée générale

