La pluie torrentielle qui s’est abattue sur la capitale congolaise, le 20 avril, a fait vivre aux populations de Brazzaville un cauchemar devenu récurrent ; routes impraticables, infrastructures submergées et quartiers totalement enclavés, ce 20 avril, provoquant des inondations massives.
La principale route goudronnée reliant le Rond-Point Mouhoumi au Rond-Point Mazala s’est transformée en un véritable lac, impraticable pour les automobilistes comme pour les piétons. Impossible d’accéder à la station-service Afric qui se trouve dans le quartier L’Ombre à Mfilou-Ngamaba, dans le 7eme arrondissement.
La situation n’est guère meilleure en centre-ville. Derrière l’ambassade de France, les boutiques et la chaussée ont été envahies par les eaux. Les véhicules peinent à circuler, tandis que les piétons se frayent désespérément un passage au milieu des flaques d’eau.
Même scénario sur le Boulevard près de la préfecture. Les eaux stagnent et obligent les piétons à risquer la marche barboteuse à travers la marre.
Ces scènes d’inondations deviennent un phénomène cyclique à Brazzaville et dans d’autres villes du pays. Le manque d’entretien des canalisations, combiné à des infrastructures vieillissantes et inadaptées face à l’intensité des pluies, laisse les habitants démunis à chaque épisode pluvieux.
Les cris et les pleurs de la population se font entendre au jour le jour pour rappeler aux autorités qu’ils doivent agir rapidement pour réhabiliter les voies publiques, renforcer le système de drainage et prévenir de futures catastrophes.
Photo, screenshots: Après la pluie, c’est jamais le beaux temps au Congo

