Le président du Sénat congolais, Pierre Ngolo, clôturant la 7e session ordinaire de la 4e législature a appelé les acteurs politiques à user de plus de modération dans leur discours afin de privilégier la sérénité à quelques mois de l’élection présidentielle prévue en mars 2026.
Le président de la chambre haute a renouvelé sa confiance aux congolais ainsi qu’aux institutions de la république avant de rappeler aux sénateurs leur de modérateurs et de conseillers pour la nation.
« L’élection présidentielle de 2026, prévue dans près de trois mois, doit être pour tous un rendez-vous de la démocratie, qui consolide la paix et donne la mesure de la maturité des uns et des autres, » a souligné Pierre Ngolo.
Le président du Sénat tente d’anticiper sur les corollaires de la prochaine élection en ce que ces instants constituent très souvent des moments majeurs de la vie démocratique des Etats africains. Son discours sonne donc comme une alarme destinée à prévenir toute dérive et à renforcer la paix et la cohésion.
Sans avoir cité d’acteurs politiques, on peut tout de même penser à tous les présidentiables issus des rangs de l’opposition qui montent déjà au créneau pour fustiger le bilan du quinquennat de l’actuel président ainsi que l’absence d’émergence au Congo alors que le seuil était fixé à cette année.
Au cours de la session qui s’est achevée, les sénateurs ont épluché des dossiers importants tels que la loi des finances 2026 ; la loi de finances rectificative 2025 ; la loi de règlement 2024 et le budget de l’institution.
Photo DR: Une vue du Sénat en session (archives)

