Réunis en Assemblée générale le vendredi 25 juillet, les agents du centre hospitalier universitaire de Brazzaville (CHU-B), en colère, ont unanimement exigé le départ de leur directeur général, le professeur Thierry Raoul Alexis Gombet, nommé en Conseil des ministres en juillet 2021.
Sur une pancarte géante brandie par un agent, le collectif l’exprime clairement, en plus du compte rendu laconique prononcé par leur rapporteur : « L’assemblée générale des travailleurs du CHU-B exige le départ sans condition du directeur ‘‘généraaaal’’ du CHU de Brazzaville », ont-ils répété en chœur.
Ils exigent également le versement des salaires impayés et pour cela, ils ont placé un ultimatum pour ce lundi 28 juillet.
La tension des agents a été exacerbée en raison d’une brève interpellation, par les agents de la Centrale d’Intelligence et de Documentation (CID, ex-Dgst), dans la nuit du 24 au 25 juillet, d’un leader syndical ; le secrétaire général de la Fédération syndicale des travailleurs de la santé et des affaires sociales (FESYTRASAS), Berthellet Zebal, pour avoir convoqué les agents à une assemblée générale le 25 juillet.
Au cours de cette assemblée dont l’administration centrale avait accusé bonne réception de l’ordre du jour, les agents ont débattu sur huit points à savoir les projets financés avec le prêt de la BDEAC ; la sévère dégradation des conditions de travail ; le refus d’organiser la CPASS par le direction générale (avancement des travailleurs) 2024-2025 ; l’opacité dans les recrutements de 2024 à nos jours ; le retard de paiement du salaire de juin 2025, entre autres.
Images DR: 1- Des Syndicalistes de la FESYTRASAS 2-Le directeur général du CHU-B

