Le collège intersyndical des agents de l’université Marien Ngouabi a sommé le gouvernement de trouver des solutions rapides aux points non résolus contenus dans leur cahier de charges déposé depuis l’année dernière, à l’issue d’une réunion tenue le 21 mars à la présidence de l’Université à Brazzaville.
Parmi ces points figurent la signature d’un nouveau protocole d’accord, la concomitance dans le paiement des salaires avec les agents de la Fonction publique, l’amélioration des conditions de travail des agents de cette université, le paiement des salaires d’août et septembre 2024 et des heures supplémentaires dues ; les nominations aux postes vacants à la tête des directions centrales et de établissements de l’université Marien Ngouabi et le versement régulier du budget de fonctionnement de l’université.
Selon les agents, leur sommation se justifie par le fait que depuis la levée, le 27 décembre 2024, de la grève qui a paralysé le fonctionnement de l’université l’année dernière, le gouvernement se montre indisponible à recevoir la coordination de l’intersyndicale pour avancer dans les discussions.
Pourtant, selon le rapporteur du collège intersyndical Patrick Gomez, « des avancées significatives dans l’application du statut particulier ont été observées au terme des démarches administratives auprès du gouvernement. »
A propos desdites avancées, il parle notamment des nominations aux postes vacants au sein de la présidence de l’université Marien Ngouabi et des avancées significatives dans l’application du statut particulier de l’université Marien Ngouabi.
Photo VOX: Des membres du bureaux de l’intersyndical

