Le beau nom de la société ne suffit plus pour éclairer les villes de notre cher Congo qui sombre sous le charme noir des délestages insupportables et infernales.
Les congolais refusent de croire qu’il est normal de justifier le manque d’électricité dans un pays qui a donné à Energie Electrique du Congo (E2C) les moyens de sa politique d’électrification.
Les populations veulent de l’énergie électrique…
Lorsque les plaintes des Congolais résonnent comme des vuvuzelas, Ya Adou et E2C pensent que c’est une invitation à la danse. Pourtant les pauvres veulent comprendre pourquoi ils reçoivent des factures exorbitantes alors qu’ils sont éclairés à la lampe tempête ou au groupe électrogène, tout le temps.
Est-il temps d’en tirer les conséquences et d’assumer l’échec?
Nous refusons d’entonner le chant du cygne pour le petit frère de la SNE, E2C, et le grand frère national, Ya Adou. Néanmoins, nous voulons être pragmatiques : les clients attendent la fourniture du produit sur une base régulière.
Selon la direction de E2C, les délestages sont causés par la surcharge des transformateurs, suite aux travaux de nettoyage de la turbine 1 qui, arrivée en fin de cycle, n’a jamais subi de maintenance. Hein!
Pour calmer la colère des usagers, “Les Défis du Congo” décernent une « Médaille de Charbon » à Energie Electrique du Congo (E2C).

