Source: Les Echos du Congo Brazzaville
À Mossendjo, dans le département du Niari (sud), l’arrivée du ministre des Affaires étrangères, de la Francophonie et des Congolais de l’étranger, Constant-Serge Bounda, a pris des allures de retrouvailles familiales. Accueilli dans une ambiance empreinte de fraternité et de fierté, le fils de Mossendjo est allé renouer avec sa terre natale et partager un moment privilégié avec les populations.
Aux côtés du député-maire de la commune, François Ndouna, le ministre a rencontré les habitants de la ville des palmiers dans un climat de convivialité, d’écoute et de proximité. Les poignées de main, les sourires et les échanges sincères ont illustré l’attachement de ce fils du pays à sa communauté.
Face à ses frères et sœurs, le patron de la diplomatie congolaise a lancé un vibrant appel à l’unité, à la solidarité et à l’engagement collectif. Dans ce message empreint d’espoir, il a exhorté les filles et fils de Mossendjo à transcender les différences, à renforcer les liens de fraternité et à conjuguer leurs efforts pour bâtir une ville plus prospère, attractive et rayonnante.
« Le développement de Mossendjo est l’affaire de tous », semblait être le fil conducteur de cette rencontre, où l’intérêt général et l’amour du terroir ont occupé une place centrale. Le ministre a rappelé que la cohésion sociale demeure la première richesse d’une communauté et le socle indispensable de tout progrès durable.
La communion entre Constant-Serge Bounda et la habitants de Mossendjo a ravivé la confiance, renforcé le sentiment d’appartenance et rappelé que l’avenir de Mossendjo se construira dans l’union, le dialogue et la solidarité.
Sur les rives du fleuve Itsibou, le message est désormais clair: lorsque les filles et les fils d’une même terre avancent ensemble, aucun horizon n’est hors de portée.
Photo DR: Constant-Serge Bounda en costume traditionnel

