Le ministre de la Coopération international, Denis Christel Sassou Nguesso, a été auditionné le 31 mars à l’Assemblée nationale, au sujet de l’accord de coopération entre la République du Congo et la Fédération de Russie portant sur la construction d’un oléoduc devant relier Pointe-Noire, Loutété et Maloukou-Tréchot.
Cette infrastructure, qui s’inscrit dans une dynamique de modernisation et d’optimisation du secteur énergétique congolais, vise à renforcer le transport des hydrocarbures sur le territoire national.
Lors de cette séance, les députés ont soulevé plusieurs questions essentielles, notamment sur le coût du projet, la durée des travaux, les modalités de financement, ainsi que la structure de la joint-venture qui aura la charge de sa mise en œuvre.
L’impact environnemental de cette infrastructure a également été un point central des débats, tout comme la structure de gouvernance et le rôle exact de l’État congolais dans la supervision et l’exploitation du projet.
Le ministre Denis Christel Sassou Nguesso a insisté sur l’importance stratégique de cet oléoduc dans l’économie nationale. Il a mis en avant la nécessité d’un cadre de gouvernance efficace et d’une gestion rigoureuse du projet, tout en garantissant le respect des normes environnementales.
Au-delà de son impact économique, l’oléoduc revêt une dimension géopolitique importante dans un contexte international marqué par des tensions autour de l’approvisionnement énergétique. En assurant un écoulement plus efficient des hydrocarbures, le Congo pourrait réduire les coûts logistiques et sécuriser l’approvisionnement en pétrole brut et en produits raffinés.
Images DR/MCI: 1-Construction d’un Oléoduc 2-Le ministre de la Coopération internationale, Denis Christel Sassou-Nguesso

