Le congrès extraordinaire de la FECOHAND, présidé le 18 août par la présidente Linda Embendze Noumazalayi, a décidé de se séparer du CCAS en faisant sauter l’article 34 des statuts de cette fédération sportive, qui donnait à la Chambre le pouvoir de trancher les litiges.
Selon Mme Embendze Noumazalayi, l’article 34 des statuts fait obligation à tout plaignant de passer par le tribunal arbitral de la FECOHAND avant d’aller à la CCAS. Or il a été constaté que certains plaignants passent outre cette procédure et se dirigent directement à la CCAS qui penche en leur faveur.
Les congressistes se sont donc accordés, comme l’indique le communiqué final des travaux, que les recours internes soient désormais dirigés vers la Confédération africaine de handball (CAHB) et, en dernier ressort, vers la Fédération internationale; pour mettre fin à la violation des textes.
Cependant, les décisions de ce nouveau bureau exécutif de la FECOHAND, mise en place récemment, sont boudées par une partie des membres de la fédération qui ont saisi le CCAS et demandé l’invalidation du scrutin qui a conduit à sa mise en place.
Selon le verdict de la CCAS, le scrutin devait être reporté. Pour sa part, l’avocat de la partie adverse, Me Yvon Eric Ibouanga, cité par l’Agence congolaise d’information (ACI), a dénoncé « une violation manifeste » du droit, estimant que les résultats étaient nuls de plein droit.
Comme au football, où le ministère et la FECOFOOT sont plongés dans une guerre sournoise qui tire le pays vers le bas; voici un nouveau conflit qui risque de paralyser le handball Congolais.
Photos ACI: Linda Embendze Noumazalayi et des membres de son bureau 2- Des congressistes

